Un souffle ténu d’élégance s’élève, entre fraîcheur verte et tension épicée. Le basilic s’y dévoile en transparence, caressé par un safran subtilement incandescent. Puis l’illusion s’installe : le poivre noir éclate sur une feuille de violette froissée, le vétiver dessine une profondeur racée. En fond, la matière se trouble minérale, boisée, presque abstraite… comme une silhouette fuyante, familière et insaisissable... Mirage — une présence évanescente, qui fascine autant qu’elle se dérobe.